Les clairs de lune de Théo

Auteur : Marianne Oestreicher-Jourdain

Editeur : Oskar

Résumé : Théo, 11 ans, vit chez sa grand-mère. Il ne connaît pas son père. Sa mère, trop jeune (elle a eu Théo à l’âge de 15 ans), n’est pas considérée comme apte à s’occuper de lui. La grand-mère décède soudainement et Théo est placé dans un foyer. Il emporte avec lui un coffret rempli de vinyles de musique classique, qu’il écoute depuis sa plus tendre enfance avec sa grand-mère. Il emporte également 3 albums photos de son aïeule. Il trouve dans la boite de disques une enveloppe contenant une enveloppe testament ainsi qu’une forte somme d’argent. Sa grand-mère lui a fait don de cet argent pour qu’il s’achète un piano, qu’elle n’a pas eu le temps de lui offrir. Mais Théo n’est pas majeur, il ne peut décider seul de ce qu’il veut et ne peut garder cet argent qui doit, selon la loi, revenir à sa mère, qu’il voit peu. Théo s’obstine.
Sylvain, l’éducateur chargé de Théo, ira récupérer la vieille chaîne dans l’ancienne maison de la grand-mère. Pour le piano, il ne peut rien faire. Théo décide d’aller de lui-même dans une boutique d’instruments de musique. Par hasard, il se fait enfermer dans la boutique et y passe une nuit pendant laquelle il « rencontre » un piano et se met à jouer, alors qu’il n’a jamais appris.
La vendeuse, Nina, le trouve le lendemain et se prend d’affection pour ce curieux garçon. Celui-ci lui confie l’enveloppe testament et l’argent en lui demandant d’en garder le secret. Nina lui fera rencontrer un vieux monsieur, nouveau propriétaire du piano sur lequel Théo avait passé la nuit à jouer. Ce vieil Homme, Nathan, lui donnera des cours. Ce vieil homme porte sur l’avant bras un tatouage que Théo reconnaît sur une photos de l’album de sa grand-mère. Avec l’aide de Sylvain et de Nathan, il reconstituera son arbre généalogique.
Le livre se termine sur la préparation d’un concert à Cracovie, ville natale de sa grand-mère. Il est devenu un très grand joueur de piano. Il a épousé la fille, plus jeune que lui, de Nina et Sylvain.

Commentaire : Un très beau texte, très puissant. L’obstination d’un enfant qui vit parfois les décisions des adultes comme injuste. La musique devient son espace de création, de dialogue avec le monde et de vie intérieure. Un livre fort qui peut permettre de nombreux échanges sur la famille, la destinée, la création. (D. Piveteaud)

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